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Le discours du président français au Cap en Afrique du Sud fin février 2009 à propos de faire rentrer les enfants à la maison ne cesse de susciter des réactions.
Je viens vous donner à lire et à voir deux réactions. une dun bloggeur ivoirien Kouamouo http://kouamouo.ivoire-blog.com/archive/2008/03/01/la-grande-peur-des-francafricains.html à la suite de lédito vidéo de Christophe Barbier : http://www.lexpress.fr/idees/debats/dossier/editobarbier/... . A mon tour je nai pas hésité à réagir à chaud sur la vidéo, je vous promets que je viendrais vous livrer mon analyse du discours de sarkosy dans les jours qui viennent. Pour lheure je vous convie à la lecture de ma réaction. Cet édito-vidéo résume toute la problématique et la culture des élites françaises face à l'Afrique. Au moins Christophe Barbier avoue qu'il ont plus d'intérêt à sauvegarder, que la vie et la liberté des Africains.
C'est aussi ça qui me fait penser que le discours de Nicholas Sarkosy est un discours de circonstance, car je ne vois pas comment le président Nicholas Sarkosy qui fait toute sa politique en France pour les entreprises puissent aller à l'encontre des profits faciles que ses amis industriels font en Afrique à commencer par Bolloré ou la compagnie Total?
Avec le départ des troupes françaises des territoires africains, les Africains seront plus libres et la démocratie fera que d'autres forces militaires ne pourront pas s'y installer.
A mon avis je suis convaincu que la France vient de comprendre que sa position de soutien aveugle aux dictateurs n'est plus tenable.
Tags associés : Françafrique, français, rentrez
Mardi 04 Mars 2008Poster un commentaire
"l'Afrique de papa, c'est terminé" cette déclaration de la secretaire d'Etat français Rama Yade d'origine sénégalaise était-elle sincère ou precede -t-elle le temps de la fin des dictatures en Afrique et du colonialisme français?
Pour s'en rendre compte il faut suivre l'actualité de ces derniers jours par exemple l'affaire Arche de Zoé au Tchad et lire la livraison du journal en ligne Mwindapress du 23 novembre 2007, nous apprend en citant lagence de presse ASSOCIATED PRESS « AP - Le parquet de Paris a classé sans suite le 13 novembre dernier l'enquête préliminaire ouverte pour " recel de détournement de fonds publics " visant l'acquisition de bien en France par des chefs d'Etats africains et leurs familles, a-t-on appris vendredi auprès des plaignants, les associations Sherpa et Survie. Que peut-on dire alors de cette information ? Il faut voir dans cette décision un espoir double car cela permet de raffermir la conscience des Africains. La décision a été rendue le 13 novembre, aucune chaîne française n'a fait sa une, et même les dictateurs eux-mêmes (Sassou, Bongo, Compaoré, Dos Santos ou Obiang Nguéma). Vous ne trouvez pas cela curieux, c'est un indice que les concernés savent que le temps de l'Afrique va arriver. Voyez-vous que Chirac ancien président français a été mis en examen pour des histoires qui ont eu lieu avant 1995, soit 12 ans après les faits, malgré les obstructions et les classements par les parquets français. Dans tous les cas le but de la plainte des Associations Sherpa, Survie et de la fédération de la diaspora congolaise était d'envoyer un signal fort aux dictateurs africains que les temps avait changé. Elles savaient bien que la plainte nallait pas aboutir à un procès.
En effet les conventions internationales interdisent de juger un président en exercice, et le parquet de Paris en classant cette affaire (il faut lire le motif) a été sage et intelligent car la porte à dautres plaintes est toujours ouverte. Il faut aux plaignants dapporter des preuves tangibles et surtout attendre que ces derniers quittent le pouvoir ce qui se fera avec le temps. Ces associations voulaient aussi mettre en évidence en lendroit de lopinion publique européenne les connivences entre les gouvernants élus de leurs pays et les dictateurs africains cause de la misère africaine et de limmigration. Cest ce qui explique le peu de bruit fait autour par lestablishment français et les médias français à cette information depuis le 13 novembre. Au moins une chose a été acquise par l'opinion française les dictateurs africains sont des voleurs, elle est au courant. Et merci à la mondialisation car les Congolais ont suivi en direct la mise en examen de Chirac, par les télévisions françaises et mondiales mais pas le classement de la plainte contre Sassou et Bongo. En effet la plainte pour recel et abus des biens publics avait été suivie au Congo, en Afrique, et dans la monde par le biais des télévisons internationales. C'est déjà une victoire pour les millions d'Africains qui souffrent de ce vol. Je suis convaincu que cela constitue de façon objective, des strates pour une autre dynamique sociale et culturelle. Il FAUT LAISSER AU TEMPS, Le TEMPS comme disait un autre ancien président français François Mitterrand. Chez moi à Pointe-Noire les parents disent toujours « le fleuve quelque que soient les détours, finit toujours par arriver à la mer ». Tags associés : temps, dictateurs, françafrique, est-il, fini
Samedi 24 Novembre 2007Poster un commentaire
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